.Ephemeral life.

.Ephemeral life.


On ne vit pas dans le passé ? Hélas, il n'est pas aisé d'appliquer cette règle pour tout le monde...
Surtout lorsque votre passé à été grand et que quelques années plus tard, vous n'êtes plus rien...


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........Peu à peu, la lumière du soleil filtra dans la chambre ou seuls les bruits de ma respiration et celle de la femme à côté de moi régnaient. J'ouvris difficilement mes yeux engourdis de sommeil. Elle me contemplait avec un sourire que je ne lui rendis pas. Je n'y arrivais tout bonnement pas, j'en étais incapable. Aucune femme ne parvenait à me décrocher de réels sourires, plus à présent. Elle poussa la couette et se leva avec grâce. Alors une boule se forma au plus profond de mes entrailles. Je ne les voyais même plus, elles étaient toutes devenu transparentes... Sa silhouette fine et fragile m'apparut comme un flash, son geste de la main pour enlever sa broche et ainsi laisser tomber ses cheveux en cascade me revint en même temps qu'une profonde douleur... A mon tour, je me levai, le corps endolori. Le miroir au dessus de la commode refléta mon visage froid et dépité devenu presque aigri, mes cheveux hirsutes - seuls traces de mon passé sur cette apparence qui était à présent la mienne. Je n'étais plus rien...
........A cause de La seule que mes yeux percevaient encore...



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MUSIQUE : Empty Corridors



# Posté le vendredi 09 mars 2007 11:35

Modifié le dimanche 08 mars 2009 14:55

Chapitre 1Trop tôt connu, trop vite perdu. Ils ne furent plus....

Chapitre 1Trop tôt connu, trop vite perdu. Ils ne furent plus....


........Prenant ma respiration, je plongeai ma tête sous l'eau chaude de la baignoire, m'isolant de tous bruits extérieur. Ce silence... Il était devenu tellement pesant à présent. Moi qui l'appréciais il y a un certain temps, lorsque mes oreilles bourdonnaient encore, lorsque l'agitation faisait partie intégrante de ma vie... Pourrais-je retrouver cette sensation ? Eprouver comme autrefois un bonheur intense et inconscient ? Sûrement pas... A bout de souffle, je sortis la tête de l'eau et pris une grande respiration. Mon c½ur accéléra aussitôt et je sentis le sang battre dans mes tempes. Je te hais !
........Dans le salon, le téléphone retentit. M'extirpant du liquide encore fumant, j'enfilai un peignoir et frottai rapidement mes cheveux à l'aide d'une serviette. A la cinquième sonnerie, je reconnu immédiatement le numéro affiché sur le petit écran et décrochai avec empressement.


- Que veux-tu ?
- Tu pourrais commencer par un bonjour.


........Entendre sa voix me procurais un tel soulagement... Je me sentais soudainement exister. Seulement, j'étais bien trop fière pour le lui montrer.


- Je n'ai pas que ça à faire, repris-je sur un ton sec. Qu'est-ce que tu me veux ?
- C'est sûr, tu as beaucoup de choses à faire à par te morfondre seul dans ton appartement. Il faut que je te parle...
- Eh bien je t'en pris, parle !
- Non ! Je veux te parler en face. Tu pourrais faire l'effort, s'il te plait, de passer chez moi ?
- Si tu y tiens... J'arrive dans environ une heure.
- Merci. Merci beaucoup. A tout à l'heure.


........Je raccrochai aussitôt et me précipitai dans la salle de bain où je m'emparai de mon sèche-cheveux.


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........Hésitant quelques secondes, je me décidai à frapper à la porte de son appartement. Je perçu le bruit de la serrure et de la chainette. A peine eu-t-il entrouvert la porte que son odeur rassurante m'envahit. Il me fit signe d'entrer, ce que je fis aussitôt. Dans l'immense pièce, inondée par les rares rayons du soleil en cette période d'hiver, je revivais une époque révolue. Ma gorge se serra, les souvenirs plus présents que jamais...


- Comment vas-tu ?
- Cela vaut-il vraiment la peine que tu le saches ? demandais-je amèrement.


........Otant mon bonnet, mon écharpe et ma veste, je m'installai dans le canapé en cuire noir.

- Alors, qu'as-tu de si important à me dire ?
- Un nouveau groupe démarre sur scène. Ils sont bien partit et ils ont besoin de moi. Je marche avec eux.
- Qu'est-ce que tu me racontes ? Tu vas jouer dans un autre groupe que le notre ? questionnai-je complètement hébété.
- Il n'y a plus de notre. C'est fini.
- Comment peux-tu me faire ça ?! Comment peux-tu nous faire ça ?! Comment peux-tu leur faire ça à eux ?! hurlais-je partagé entre rage et profonde tristesse.
- Oh ! Arrête ton numéro... Le nous n'existe plus ! Et eux, comme tu dis, je vais les revoir.
- Que fais-tu de tout ce qu'on à vécu ? Tu jettes tout ça à la poubelle ? Tu laisses tout tomber ? Que fais-tu de moi ? Pourquoi m'abandonnes-tu ?
- BILL ! Bon Dieu ! Je ne t'abandonne pas mais j'avance, je continue ma vie ! Arrête de vivre dans le passé ! Va de l'avant !
- Tu fiches tout en l'air !
- Non ! Tout est déjà fichu en l'air depuis longtemps ! Et ce n'est pas de ma faute ! Ne me mets pas ça sur le dos ! Si tout est fini, c'est à cause de toi ! Ne fuis pas la réalité !

........Mes mains tremblaient, ma voix se cassait au fur et à mesure que je criai. J'avais mal à la gorge et mes yeux me piquaient. Saisissant le vase posé sur la table basse, je le jetai vers lui. Il se brisa sur ses avant-bras qu'il avait par réflexe mit en avant pour se protéger. Alors mes jambes cédèrent. Mon être tout entier céda... Imbécile ! Il n'était qu'un imbécile ! Pourquoi me laissait-il tomber... ? Pourquoi me faire aussi mal... ?


- Tu es devenu bien fragile Bill... Excuse-moi.

........Il s'agenouilla en face de moi et m'entoura de ses bras.

- Arrête de pleurer, ressaisit-toi s'il te plait.
- Je veux que tout redevienne comme avant... hoquetais-je.
- Détache-toi du passé Bill, sinon moi aussi je vais stagner...

........Il resserra son emprise autour de mon corps.

- Il y a une deuxième chose que je dois te dire... Elle est revenue.

........Me redressant, je le regardai les yeux écarquillés. Mes sanglots avaient cessés, laissant place à une grande stupéfaction. Elle était revenue... ?

- Qu'est-ce que tu racontes Tom ?
- Alwena est revenue.
- Non...



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Flash back

........Riant aux éclats, nous entrâmes dans le bar. Tom prit soin de choisir une table dans un coin à l'écart de la foule qui s'accumulait à l'intérieur. Qu'est-ce que ça faisait du bien de sortir et faire les fous ! Lorsque la serveuse arriva, Gustav nous commanda quatre bières. Mon jumeau la lorgnait avec un sourire en coin et lorsque la jeune blonde le remarqua, elle s'empourpra.

- Tom, arrête de vouloir sauter sur tout ce qui bouge.
- Bah quoi ? Mon frère chéri serait-il jaloux ? me taquina-t-il.
- Oui, je suis tellement jaloux que j'irais jusqu'à massacrer la prochaine fille qui t'approchera. Tu es mon frère à moi !

........Il rit tout en me gratifiant d'un clin d'½il complice.
........Au bout de trente minutes, quatre autres bières furent apportées à notre table.

- Désolé les gars, je dois aller à l'endroit où l'on va seul !
- Va ! dit Georg bouteille à la main.

........Soulageant ma vessie à l'urinoir, pour dire élégamment, je vis une jeune fille arriver en trombe, pousser la porte d'une toilette et vider ses entrailles dans la cuvette. Elle avait l'air mal en point... Après avoir remonté ma braguette et m'être lavé les mains, je me dirigeai vers la petite brune agenouillée par terre.

- Ca va aller ?
- Ou...Oui, je crois. J'ai sans doute trop forcée sur l'alcool. Moi qui ne bois jamais d'habitude... Je n'aurais pas soupçonnée que vous fréquentiez ce genre d'endroit.

........Elle se passa de l'eau sur le visage et en bu un peu.

- Bill Kaulitz dans un bar quelconque, c'est bizarre.
- Evitez de le crier sur tous les toits s'il vous plait.
- Faite-moi confiance. Bon, je pars retrouver mes amis. Au plaisir de vous avoir vu.
- Attendez ! Votre prénom ?
- Alwena. Alwena Auxentius...

........Alwena...


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# Posté le dimanche 11 mars 2007 14:09

Modifié le dimanche 08 mars 2009 15:00

Chapitre 2 Le rideau était tombé derrière nous, derrière moi. Je me croyais seul. J'avais tord....

Chapitre 2 Le rideau était tombé derrière nous, derrière moi. Je me croyais seul. J'avais tord....


BILL_


- Attendez ! Votre nom ?
- Alwena. Alwena Auxentuis.
- Ravi de vous avoir rencontré Alwena.

........Un sourire doux s'afficha sur son visage à l'allure assez enfantine. Ses yeux...



........La pénombre se découvrit à mes yeux à peine ouvert. Un rêve... Encore ce rêve, toujours ce même rêve... Quand allait-il cessé ?! Ma vue ce fit petit à petit au noir qui m'entourait et je remarquai quelques poufs et une table basse en rotin sur le sol. Je n'étais pas chez moi ? Non, ce n'était pas ma chambre. Je me rendis alors compte de la respiration calme et régulière à côté de moi, de ces bras enroulés autour de mes épaules et du souffle chaud dans mon dos. Tom... Il ne m'avait pas lâché, comme autrefois lorsque nous étions tout jeune et que j'avais peur ou que j'étais triste. Il me protégeait... Il ne me laissait pas livré à moi-même.
........Je repensai encore une fois à ce rêve qui me hantait depuis son départ... Il avait été tellement plus précis que les fois précédente ! Mon estomac en était complètement retourné, quand à ma tête, à ce qu'il se passait à l'intérieur, n'en parlons pas... Bon Dieu... Mais qu'avais-je fait ? Qu'avais-je fait...



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Flash back

........Me rasseyant à notre table, mon frère me lança un regard taquin.

- Cela t'a fait tellement de bien d'aller aux toilettes pour que tu affiches un sourire aussi béat ?
- Oh oui ! Tu n'imagines pas...
- Il va donc falloir que j'essaie aussi... dit-il d'un air qui se voulut pensif.
- De même pour moi ! s'exclama Gustav.


........Le pauvre semblait légèrement sous l'emprise de l'alcool. Il n'avait jamais tenu ces choses là ! Les quelques bières lui montaient bien vite à la tête... Qui l'aurait cru ? Gustav le brave ne tenait pas l'alcool ! Je n'avais, pour ma part, pas ce problème. Je finissais au mieux quelque peu éméché mais très rarement saoul.


- Tu as l'air bien pensif mon Billou chéri... Quelle jeune fille retient ton attention ?


........Il avait dit ça avec une telle désinvolture, comme si cela révélait de la plus insignifiante de ses curiosités. Quel crétin de frère m'avait-on mit dans les pattes ! Pensait-il que j'étais incapable de savoir ce qui l'intéressait vraiment ?


- Une fille ? Voyons jeune frère, ne soyez pas sot ! Je n'ai parlé à aucune fille brune, ayant de grands yeux et étant quelque peu ivre...
- Vraiment ? Elle est où ?!
- Nulle part vous dis-je...
- Arrête ce jeu ! Dis-moi où elle est ! Je veux la voir !
- Je pensais que cela ne t'intéressait pas pourtant, rétorquais-je innocemment. Tu as demandé ça comme si tu n'y prêtais aucune importance.
- Tout ce qui à rapport avec mon frère est important !
- C'est bien vrai ce mensonge ? demanda Georg hilare.
- Non mais... quand même quoi ! Alors, où est-elle ?
- Je ne sais pas.
- Non ? C'est vrai ? Tu as son numéro au moins ? On ne sait jamais, des fois que tu ais envie de te divertir.
- Tom !
- Je te taquine Bill... Mais sérieusement, tu as son numéro ?
- Non.
- Bon... Je vois que ce n'est toujours pas pour demain alors.
- Parle pour toi...


........Je passai tout le reste de la soirée l'esprit dans le vague. Quelques fans du groupe – discrètes à notre plus grand soulagement – virent nous demander des autographes, me tirant des mes rêveries mais ne me les arrachant pas pour autant. Je me surprenais certaines fois à survoler la pièce, La cherchant des yeux. Peut-être était-elle partit, l'heure étant bien avancée. Où était-elle ? En fin de compte, mon frère avait bien raison : ce n'était pas pour demain la veille... L'inconvénient d'avoir une place dans le showbiz, c'est que votre vie privée ne s'en trouve que tronquée. Ne jamais décevoir ceux qui vous adulent au risque de les perdre... Règles devenant de plus en plus difficile à appliquer.
........Un rire clair résonna dans la pièce suivit des plusieurs qui attirèrent mon attention. Elle était là, dans un coin du bar avec quatre autres personnes, riant aux éclats. Ses cheveux bruns ondulés retenu lâchement par une broche retombaient sur son épaule droite. Elle avait vraiment un joli sourire... et de longs cils noirs, je l'avais remarqué dans les toilettes. De quels couleurs étaient ces yeux ? La lumière faiblarde ne m'avait permis de le voir. Peut-être... Aïe ! Son regard c'était tourné dans ma direction. Me voyait-elle ? Me regardait-elle ? Bon Dieu ! Qu'est-ce que j'aurais aimé détourner les yeux... Son sourire c'était effacé, ses sourcils légèrement levés. Sa main qui me parut fine se leva à hauteur de son épaule mais se reposa bien vite sur la table. Elle jeta un coup d'½il autour d'elle et revint sur moi, m'adressant un sourire radieux, riant et retournant à sa conversation. Elle piqua au passage la paille de son amie et siffla une dose d'alcool. A ce rythme, elle terminerait inconsciente... « Bill, cesse de zyeuter. C'est mal poli. » pensais-je. Je me forçai donc à ne plus dévier le regard de notre table et à me joindre à la conversation des gars. Je remarquai cependant les yeux de Tom posés sur moi.

- Qu'y a-t-il ?

........Il me fit son habituel sourire en coin. Seulement, ses yeux n'affichaient pas leur malice, il semblait...différent... Il saisit sa bière, en but une gorgée et sortit une de ses blagues vaseuses dont il avait le dont comme si de rien n'était. Il se tourna une deuxième fois vers moi.

- Elle est jolie, dit-il d'un air détaché. Oui, elle est jolie...



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........Les mains dans les poches et emmitouflé dans ma veste en cuir, les oreilles et les cheveux cachés par mon bonnet, je déambulai dans les rues mortes d'Hambourg suite à cette journée grise et froide. Le vent était tellement glacial qu'il me fit pleurer ! Mais saurais-je seulement dire s'il en était la véritable raison... ? Une goutte d'eau me brûla le bout du nez. Bon sang ! C'était tellement froid ! J'accélérai le pas bien décidé à rentrer chez moi cette fois ci. D'ailleurs, je ne savais pas vraiment ce qui m'incitait à marcher dehors par un temps pareil ! Je ne savais pas véritablement où j'allais non plus... Mais tout à coup mon corps fut ébranlé d'un violent spasme. J'eu l'horrible impression que mon c½ur allait me lâcher, la vie m'abandonner... Ce coin de rue... Au dessus de la porte vitrée étaient accrochées des lettres en néons rouges « Joe's bar ». Ce bar... Alors je compris... Inconsciemment, mon rêve me hantait... Le rêve de mon passé me collait à la peau et refusait de se détacher. Une deuxième goutte d'eau me brûla la joue. Mais non, ce n'était pas de la pluie ! Les petites particules blanches volaient, légères et pures, comme ce premier jour...


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Flash back

- Toooom... murmurais-je.
- Quoi ? m'interrogea-t-il sur le même ton.
- Tu as de nouveau une touche. La serveuse à qui tu faisais de l'½il il y a quelques heures te dévore littéralement des yeux...


........Il releva la tête munit d'un grand sourire, étalant ainsi sa fierté de séducteur.

- Je ne tenterai rien ! L'honneur est à toi ce soir...

........Il me désigna quelque chose du menton derrière moi. Me tournant avec lassitude, je ne vis que la chevelure brune passer la porte et disparaître dans l'obscurité. Prit d'un entrain soudain, je me précipitai moi aussi dehors. Il n'y avait plus personne, à part les fards d'une voiture s'éloignant. Un goute d'eau me picota le visage, puis deux, puis trois, puis une dizaine d'autres. Sur mon pull s'amoncelaient pleins de minuscules particules donc la couleur blanche peu distinct vint se révéler à mes yeux. De la neige !



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........Poussant timidement la porte, les souvenirs m'assaillirent une fois la pièce entière devant moi. Mes yeux se portèrent immédiatement sur Sa table. Oh, bon sang ! Sentant ma vision se troubler et le sang battre dans mes tempes, je ne pus que m'effondrer sur la première chaise à côté de moi...
........Ces yeux gris écarquillés...



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# Posté le lundi 19 mars 2007 13:24

Modifié le dimanche 08 mars 2009 15:09

Chapitre 3S'il te plait, ne t'en vas pas. S'il te plait, reste avec moi. Promets-moi que jamais tu ne partiras....

Chapitre 3S'il te plait, ne t'en vas pas. S'il te plait, reste avec moi.  Promets-moi que jamais tu ne partiras....


Nous avons tous nos peurs, nos peines, notre haine et notre désespoir enfoui au fond de notre c½ur, de notre âme. Nous les gardons secrets pour mieux tomber, pour mieux sombrer...
Jusqu'à nous en rendre malade, jusqu'à ce que le mort nous tende les bras.



Extrait du prochain chapitre :

Pour la dixième fois, je raccrochai et laissai tomber le combiné sur un cousin. Il n'arrivait pas à l'oublier... Il n'arrivera peut-être jamais à l'oublier tout comme moi d'ailleurs. Il n'avait même pas effacé leur message commun...
Tu n'aurais jamais dus lui infliger une telle chose. Que serait-il si tu n'étais jamais parti ? Que serions-nous... ?





# Posté le dimanche 01 avril 2007 16:06

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 13:09

Quand on perd tout...

Quand on perd tout...


Galère, galère ! Le disque dur de mon ordinateur à rendu l'âme faute à un virus... Emportant par la même occasion tout les chapitres écrit à l'avance. Il ne me reste plus qu'à tout recommencer !



Grave, sensuelle, aiguë... Chaque voix se différencie de l'autre. Partie intégrante de notre personnalité, elle est le témoin de nos humeurs, tout au long de notre vie.

# Posté le samedi 05 mai 2007 06:27

Modifié le vendredi 11 septembre 2009 17:30